Formes graves du Covid : Qui sont ces personnes dites « à risque » ?

Maladies et formes graves du covid
Comme le dit le brillant Mehdi Belhaj Kacem, philosophe autodidacte et reconnu : « Au début, on a tous cru qu’il y avait une pandémie terrible qui allait terrasser toute l’humanité. Nous voyons bien deux ans après, que le Covid c’est 0,04% de mort, d’une moyenne d’âge de 84 ans.(1)»

 

D’après le site de l’Inserm(2), plusieurs facteurs de risque ont été recensés. L’analyse des données épidémiologiques est en mesure de démontrer que le principal facteur de risque est l’âge. Les personnes de plus de 65 ans sont davantage susceptibles de développer une forme grave du virus. Le genre aussi est un facteur quelque peu déterminant dans la létalité, les hommes étant plus touchés que les femmes. Cette analyse montre également que les personnes souffrant de certaines pathologies telles que le diabète (de type 1 et de type 2), avec un risque associé qui pourrait être plus élevé chez les plus jeunes ; l’obésité (IMC supérieure à 30 kg/m2), avec un risque qui augmente relativement à l’indice de masse corporelle et qui pourrait être plus élevé chez les plus jeunes ; les cancers, en particulier lorsqu’ils sont récents et/ou en progression et/ou en cours de traitement par chimiothérapie, avec un risque encore supérieur en cas de cancer hématologique.

 

Sont aussi concernés, ceux ayant des maladies respiratoires (BPCO et insuffisance respiratoire), maladies cardiovasculaires (insuffisance cardiaque, hypertension artérielle compliquée, antécédent d’accident vasculaire cérébral…), les maladies hépatiques chroniques, en particulier la cirrhose et enfin, les individus ayant des troubles psychiatriques et démence.

 

Les personnes en situation d’immunodépression (liée à la prise d’un médicament, d’un cancer, du VIH, etc), ceux ayant un syndrome drépanocytaire majeur et les femmes durant leur troisième trimestre de grossesse sont également à risques. Pour ces derniers, les risques sont extrapolés à partir des connaissances disponibles concernant les maladies virales respiratoires mieux connues telles que la grippe, le SARS-CoV ou le MERS-CoV. Pour autant, les données épidémiologiques ne permettent pas à ce jour de confirmer avec certitude les risques liés à leur pathologie ou situation.

 

Pour conclure, et toujours d’après le site de l’Inserm, les plus de 65 ans sont les plus à risque de développer une forme grave et représentent les trois quarts des patients diagnostiqués et pour qui une hospitalisation est nécessaire. Ils représentent également la moitié des hospitalisations en réanimation. Les 45-64 ans, eux, représentent moins de 20% des hospitalisations. D’autre part, les hommes comptent deux à trois fois plus d’admissions en réanimation que les femmes.

 

forme grave du covidMais, qu’en est-il de l’immunité collective ? Nous sommes, en France, à plus de 90% de vaccinés. Ajoutons à cela une partie de non-vaccinés ayant déjà contracté le virus et disposant de l’immunité naturelle qui en découle. 

 

Sans prendre de risque, nous pouvons aisément supposer que 95% de la population devrait être immunisée contre le Covid. Qui plus est, en 2020, aucune surmortalité n’a été constatée pour les moins de 65 ans (+4% seulement pour les 65 ans et plus, pour la plupart ayant des facteurs de comorbidités)(3).

 

Ceux n’étant pas décédés du virus doivent alors pour la plupart soit être vaccinés, soit immunisés naturellement, soit prudents. En bref, fort de ces constats largement relayés, et en admettant que le « vaccin » fonctionne, ne pensez-vous pas que la crise aurait déjà dû être derrière nous

 

Pouvons-nous légitimement nous demander pourquoi s’en prendre ouvertement au moins de 6 millions de non-vacx ? Pourquoi autant s’alarmer face à ce virus ? Les restrictions sont-elles réellement mises en place dans un but sanitaire ou sont-elles un prétexte pour nous contrôler ? Et enfin, pourquoi ne pas miser sur notre immunité naturelle ?

Source : (1) France Soir. « Un nouveau totalitarisme est en train de se mettre en place ». Publié le 15 déc 2021. Consulté le 23 janv 2022 sur www.francesoir.fr/videos-lentretien-essentiel/mehdi-belhaj-kacem-un-nouveau-totalitarisme (2) Inserm. « Coronavirus et Covid-19 – Du simple rhume au syndrome respiratoire aigu sévère ». Modifié le 28 mai 2021. Consulté le 23 janv 2022 sur www.inserm.fr/dossier/coronavirus-sars-cov-et-mers-cov/ (3) Ligne Droite. «[EXCLUSIF] Laurent Toubiana répond à nos questions ! ». Publié le 25 nov 2021. Consulté en ligne – Youtube – le 22 janv 2022 sur www.youtube.com/watch?v=aLKa-Qvsp5E

DEFINITION

Ségrégation, nom féminin

Action de mettre à part quelqu’un, un groupe(4).

Discrimination, nom féminin

Fait de distinguer et de traiter différemment (le plus souvent plus mal) quelqu’un ou un groupe par rapport au reste de la collectivité ou par rapport à une autre personne(5).

Source : (4) Larousse. (s. d.). Ségrégation. Dans Dictionnaire en ligne. Consulté le 22 janv 2022 sur www.larousse.fr/dictionnaires/francais/ségrégation/71832 (5) Larousse. (s. d.). Discrimination. Dans Dictionnaire en ligne. Consulté le 22 janv 2022 sur www.larousse.fr/dictionnaires/francais/discrimination/25877www.youtube.com/watch?v=aLKa-Qvsp5E
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