Edito : Macron pris la main dans l’sac

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Une fois encore, le Président de la République Française, Emmanuel Macron, s’est fait prendre la main dans l’sac.

De sa potentielle évasion fiscale, l’affaire Benalla et le scandale Alstom ; en passant par l’affaire Kohler et la polémique McKinsey, jusqu’à très récemment, l’affaire Uber – les casseroles à l’actif du Président, dont une exemplarité est attendue, ne cessent de s’accumuler. Pourtant, et avec une arrogance et une vulgarité que nous ne connaissons que trop bien, Emmanuel Macron affirme assumer l’affaire Uber et va même jusqu’à rétorquer que cela lui « en touche une sans faire bouger l’autre ». 

Le président, qui se clamait « ennemi de la finance », semble pour autant exceller dans la vente en petites pièces de la France pour le compte des Etats-Unis et ce, avec l’aide notamment, de lobbyistes d’Amazon et de Google. Protégé juridiquement par son statut et son immunité de juridiction de chef d’État, Macron s’est rendu visiblement intouchable. Du moins pour le moment.

Ce président, qui prétend se sentir « proche des Français » et les comprendre, voit pour autant les répercussions de ses agissements lors du vote des ces derniers aux législatives. En témoigne la perte de la majorité absolue de son parti, avec un nombre de votants total de 22 millions de Français seulement. Sa popularité, qui frise désormais le ridicule, est manifeste. Pourtant, Emmanuel Macron, président de 12% des Français, réduit à payer des acteurs pour l’acclamer lors de ses sorties, semble fier. 

Néanmoins, son désarroi est perceptible, notamment par sa difficulté à constituer un gouvernement digne de ce nom. De nombreux ministres ou députés sont mis en examen ou ont affaire à la justice ; viols, détournements de fond, abus de pouvoir, prise illégale d’intérêt, etc ; autant de raisons de confirmer les doutes sur les bonnes intentions du gouvernement en place, qui de surcroît, semble avoir la fâcheuse tendance à n’appliquer que des recommandations de cabinets de conseil privés. 

Notons que, qu’il s’agisse de Jean Castex ou d’Elisabeth Borne qui s’exprime, ou encore d’Olivier Véran ou de François Braun, les discours, bien rodés, restent les mêmes. Il ne s’agit ici que de ministres qui brassent de l’air, balançant de belles paroles telles que « valorisation du travail » ou encore « augmentation du pouvoir d’achat », mais qui en réalité – face à de nombreuses restrictions – ne proposent aucune solution concrète.

Dans le cadre de la situation « sanitaire » et d’une pseudo 7ème vague pour laquelle la « vaccination » est encore rabâchée à grand cris sur l’appui d’études controversées, des restrictions sanitaires sont encore en discussion, abrogées par une opposition sans doute des plus contrôlées, mais qui révèle au grand jour l’immense fiasco que cette gestion de crise représente. Pour autant, les questions essentielles, elles, semblent être écartées. 

Par exemple, qu’en est-il des alternatives à l’injection pour le Covid-19 ou encore le simple fait de prendre soin de notre système immunitaire naturel ? 

Il faut croire qu’aucune ne puisse être envisagée puisque tout médecin se risquant à soigner le Covid-19 est dénoncé et envoyé devant les grands complices que sont le Conseil de l’Ordre des Médecins, avec radiation en remerciement. Par ailleurs, le Conseil Scientifique qui tire enfin sa révérence, reconnaît avoir été politiquement instrumentalisé.

En sus de cette crise sanitaire, une crise économique, sociale et alimentaire s’ajoute à des quotidiens déjà fort complexes pour la majorité des Français. Le gouvernement, hormis exiger des sacrifices et menacer d’imposer des solutions drastiques le cas échéant, est incapable de proposer des alternatives. Son mot d’ordre : « non à la transition, oui à l’obligation ». Pour faire passer la pilule et calmer les foules, des petites primes à l’emporte-pièce et autres petits gestes sont, eux, largement revendiqués. 

Il en va de même avec le narratif autour de la crise énergétique qui menace les Français dans leurs habitudes. Ironiquement, le gouvernement prône l’utilisation de voitures électriques pour pallier la surconsommation énergétique quand parallèlement, nous apprenons qu’en 2020, les factures de chauffage s’élèvent à 345 159€ et les factures d’électricité à 412 881€ à l’Élysée.

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En résumé, tout porte à croire que nous sommes face à un gouvernement spécialiste du « sans transition », expert dans le domaine de la culpabilité, de la peur et du mensonge, et incapable d’anticiper ou encore de prendre ses responsabilités. En somme, des pantins, dépensant l’argent par milliard, ne se souciant en aucun cas de nos vies et nous promettant des temps compliqués. Et nous devrions les remercier ?

 
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