Main basse sur l’eau

Main basse sur l'eau

Le plan sécheresse concerne toute la France et 46 départements sont touchés par de strictes restrictions d’eau en ce début de mois d’août. Les cultures, les animaux et les hommes souffrent du manque d’eau et de la chaleur. Mais, tout comme dans « La ferme des animaux » de Georges Orwell, certains sont plus égaux que d’autres face aux pénuries. Alors que des paysans, comme ceux de la Drôme(1), perdent leurs récoltes, l’usage et la construction de méga bassines, destinées à l’irrigation des exploitations agricoles  industrielles s’intensifient dans plusieurs régions de France. Les méga bassines sont des réservoirs d’eau géants. En moyenne, leur surface couvre dix hectares et, pour les remplir, des forages captent l’eau des nappes phréatiques. Ces installations, l’organisation sociale et politique qui permet leur déploiement sont emblématiques de l’accaparement et de la dégradation du bien commun par des intérêts privés. La Confédération Paysanne, des organisations comme le collectif « Bassines non merci »(2) s’opposent et dénoncent la construction, parfois illégale, de ces réservoirs qui ne sont pas concernés par les restrictions. 

Il s’agit, en premier lieu, de l’appropriation de l’eau commune souterraine : « pour remplir ces immenses cratères artificiels, des pompes vont chercher l’eau à plusieurs kilomètres de profondeur dans la nappe phréatique »(3). Ces remplissages, qui s’effectuent en hiver, ne laissent pas le temps aux réserves d’eau de se reconstituer. La première conséquence est l’augmentation de la sécheresse et la mise à sec des rivières et cours d’eau normalement alimentées par ces nappes. L’implantation de ces réservoirs donne lieu à une flagrante inégalité de traitement entre les grosses exploitations proches des « bassines », qui captent l’eau et irriguent leurs cultures même en période d’interdiction préfectorale, et les cultivateurs éloignés qui n’ont pas accès à cette eau et parfois interdits d’irriguer leurs cultures.

L’Etat soutient massivement l’implantation des méga bassines, et finance leur construction à hauteur de 70%  via les agences de l’eau. Ces bassins artificiels, de la taille de plusieurs stades de football, sont la réponse du gouvernement aux enjeux du changement climatique pour le secteur agricole ! Les opposants considèrent qu’il est crucial de lutter maintenant car il est prévu de généraliser ce modèle. A travers ces choix c’est la continuation de l’agriculture intensive, des cultures industrielles gorgées de pesticides,  la pollution des sols et de l’eau, la financiarisation de l’agriculture et la spéculation foncière qui est reconduite et accélère la disparition des petites et moyennes exploitations.

L’eau des nappes phréatiques, détournée et polluée de la sorte, doit être traitée pour devenir à nouveau potable. Pesticides, nitrates, résidus d’engrais ; autant d’éléments qui font de l’agriculture intensive la première source de pollution de l’eau potable en France(4). Les habitants paient, de fait, la construction des équipements qui permettent de détourner le bien commun, puis ils paient de nouveau pour les opérations de traitement de l’eau polluée par d’autres qu’eux-mêmes. 

Un rapport parlementaire récent – juillet 2021 – dénonce l’accaparement de l’eau par des intérêts privés(5) et avance des propositions pour rééquilibrer l’accès et le partage de cette ressource. Le combat des associations et collectifs vosgiens à Vittel contre l’appropriation de l’eau par Nestlé est un symbole des problèmes mentionnés dans ce rapport(6). De hauts fonctionnaires et des représentants de l’agriculture et de l’industrie, sur-représentés au niveau des instances gestionnaires de l’eau, assimilés à un « Lobby de l’eau »(7), décident en toute opacité de la politique publique dans un labyrinthe d’organismes, de comités, d’associations professionnelles, d’agences d’Etat et de partenariats « public-privé » en cours dans tous les domaines où la mainmise des intérêts particuliers l’emporte sur le bien public.

De semblables stratégies se déploient au niveau mondial : le « Conseil mondial de l’eau » (8), qui organise les « Forums mondiaux de l’eau », réunit la Banque Mondiale, l’UNESCO, des représentants internationaux de sociétés privées de gestion et distribution d’eau, la ville de Marseille et la Société des Eaux de Marseille, détenue par Veolia(9), ainsi que des universités et ONG. Déjà vu dans le secteur pharmaceutique, ces enchevêtrements d’organisations et think tanks, favorisent les activités de lobbying, l’embrigadement du public et permettent d’influencer et d’orienter des  législations favorables aux multinationales. Malgré cela, le retour à la gestion publique de la distribution de l’eau s’accélère depuis 2010, et certaines communes et collectivités locales renégocient les contrats afin de revenir à une gestion publique ou re-municipalisation(10). C’est en prenant en compte cette tendance à la re-municipalisation que la fusion de Veolia et Suez est envisagée par certains analystes(11) comme une marque de faiblesse des deux géants mondiaux de la distribution d’eau et du traitement des déchets.  Selon d’autres points de vue il s’agirait de la mise en œuvre d’une nouvelle étape et de l’extension des activités dans le domaine des « smart-cities » couplées à l’Internet des objets et aux humains digitalisés par l’identité numérique  (cf. Le Globe n°2 – Article « Identité numérique : le nouveau monde”. Publié le 26 mars 2022).

En effet, les activités de Veolia et Suez se tournent vers la gestion et le contrôle de toute l’infrastructure nécessaire à la vie citadine : distribution d’eau, traitement des déchets, contrôle des transports et de la consommation d’énergie, contrôle du fonctionnement des établissements tels que les hôpitaux, les entreprises et les administrations. Ce modèle de développement promu par le Forum de Davos, se heurte à quelques résistances, et le « greenwashing » à fortes doses masque mal les accusations d’abus, de corruption et les scandales qui jalonnent le parcours de ces entreprises dans de nombreux pays. Veolia, poursuivi aux États-Unis en 2016 pour négligence et fraude(12), a accumulé les déboires dans des localités Françaises(13), en Chine(14), au Maroc, en Inde(15). Suez, qui a quitté l’Argentine au début des années 2000 après l’échec de la privatisation du service de l’eau de la ville de Santa Fe(16), est accusé des mêmes manquements au contrat au Chili après une grave crise sanitaire qui a eu lieu en 2019 dans la ville d’Osorno(17)

 

 

Non contents d’assécher les réserves d’eau des pays dans lesquels leurs usines sont implantées Coca-Cola, PepsiCo et Nestlé sont responsables de la moitié de la pollution plastique en Europe(18). D’immenses rivières de plastique traversent les bidonvilles de Manille ou Kinshasa(19).  Le recyclage de quelques millions de bouteilles en plastique, régulièrement annoncé par ces entreprises ne représente qu’un faible pourcentage des dizaines de milliards de bouteilles plastiques vendues chaque année dans le monde(20). Dans certains pays d’Afrique ou au Mexique(21), la consommation de coca, moins cher que l’eau, alimente le cycle de pollution, contribue à la raréfaction des réserves d’eau et enrichit d’autant ces multinationales.  

Les activités de Veolia et Suez qui se présentent comme des « acteurs de la transformation écologique » génèrent aussi leur lot de pollution en France et à l’étranger. Pollution de rivière en France, dysfonctionnement de stations d’épuration en France et Italie, présence de produits toxiques dans l’eau potable.

Utilisés par la pisciculture et les stations d’épuration, les biomedias(22) sont de petits filtres plastiques qui se retrouvent par milliers sur les plages de Corse et les côtes méditerranéennes. Ils ont été déversés par millions – 130 millions – en mer Méditerranée à la suite d’un incident dans une station d’épuration en Italie en février 2018. Un procès a débuté en février 2021(23) et huit personnes devaient être jugées dont un responsable de Veolia. 

Les stocks d’eau souterraine sont également menacés par les techniques d’extraction du pétrole et gaz de schiste. La fracturation hydraulique est cause de pollution majeure des nappes souterraines, de mini-séismes, d’émissions de méthane dans l’atmosphère(24). En vidant jusqu’aux lacs et rivières des états voisins, ces techniques menacent les réserves d’eau potable. Les eaux usées, chargées de produits chimiques, sont réinjectées dans le sol, parfois à des centaines de kilomètres des lieux d’extraction(25).

La guerre en Ukraine et les sanctions contre le gaz russe ont fait repartir à la hausse la production de gaz de schiste États-unien et le groupe Total investit massivement dans ce domaine(26)

Halliburton, la multinationale sous contrat avantageux avec l’armée des USA au cours des guerres d’Irak et d’Afghanistan, numéro un mondial de l’extraction de gaz de schiste, a vu le cours de ses actions et ses bénéfices augmenter, après le plongeon de 2020, depuis l’annonce des sanctions européennes appliquées au gaz russe. Cette activité qui soustrait de grandes quantités d’eau à la communauté est aussi dévastatrice pour l’environnement à l’échelle mondiale(27)

Aux États-Unis, les forages des nappes souterraines entraînent l’affaissement des sols, le vidage des lacs, et selon certains chercheurs augmentent les risques sismiques(28). De plus, les quantités prélevées en quelques dizaines d’années sont astronomiques : « Si nous arrêtions de pomper aujourd’hui, il faudrait six mille ans pour récupérer la quantité d’eau que nous avons prélevée… au cours des quarante ou cinquante dernières années »(29).

eauLe problème d’appropriation de l’eau est aussi source de conflits.  En Palestine, où le droit d’accès à l’eau des palestiniens est bafoué puisque c’est à Gaza que se trouve un aquifère souterrain  : « Depuis sa création, l’État d’Israël viole les conventions internationales dans le domaine de l’eau et ne semble pas prêt à faire la moindre concession »(30).

En Turquie, Syrie et Irak(31) ou encore dans l’Himalaya, c’est la construction de barrages qui est source de tension et génère des inégalités d’accès à l’eau. L’eau, en tant que matière à spéculation, est entrée à la bourse de Chicago sur le marché à terme le 7 décembre 2020(32). Une brèche qui permet désormais de spéculer sur l’eau, pratique qui ouvre la voie au droit du plus offrant et à l’aggravation d’inégalités déjà flagrantes, ainsi qu’à la négation du droit à l’eau.

En mars 2015 , le Professeur Biswas,  expert mondial de l’eau déclarait : « le problème n’est pas la pénurie d’eau mais la mauvaise gestion des eaux existantes », gaspillage, manque d’infrastructures (fuites dans les réseaux de distribution) et absence de gestion représentent, à ses yeux, les principaux problèmes(33). En France, 25% de l’eau est perdue dans les réseaux de distribution, et c’est près de 70% de l’eau sortie des usines de traitement qui disparaît en Inde. 

Au-delà de la rareté objective des ressources en eau, une rareté supplémentaire, faite de pollution, dégradation des services et des infrastructures, d’illusions de solutions qui ne sont que sources de profits pour les grands groupes s’impose aux plus grand nombre. Cette rareté « collatérale » qui représente une opportunité de profits pour les intérêts privés et la spéculation, n’est pas une fatalité, elle dépend de la prise de conscience et de l’ampleur de la réaction publique face à ces prédations(34).

 
Le gaspillage et la pollution font de l’eau une ressource rare et chère, pourquoi les multinationales qui l’exploitent voudraient-elle remédier à ces problèmes générateurs de profits ?
Sources :
(1) Reporterre. « “Nos plantes crèvent” : dans la Drôme, les paysans abattus par la sécheresse ». Publié le 29 juil 2022. Consulté le 30 juil 2022 sur https://reporterre.net/Nos-plantes-crevent-dans-la-Drome-les-paysans-abattus-par-la-secheresse
(2) Bassines Non Merci. « Pas une bassine de + ». Consulté le 30 juil 2022 sur https://bassinesnonmerci.fr/
(3) Reporterre. « Mégabassines : “Les pouvoirs publics démultiplient les effets des sécheresses” ». Publié le 4 mai 2022. Consulté le 30 juil 2022 sur https://reporterre.net/Megabassines-Les-pouvoirs-publics-demultiplient-les-effets-des-secheresses
(4) Géo. « L’agriculture, première source de pollution de l’eau potable en France”. Publié le 20 avr 2021. Consulté le 1 août 2022 surhttps://www.geo.fr/environnement/lagriculture-premiere-source-de-pollution-de-leau-potable-en-france-204512
(5) Assemblée Nationale. « Rapport fait au nom de la Commission d’Enquête  relative à la mainmise sur la ressource en eau par les intérêts privés et ses conséquences». Enregistré le 15 juillet 2021. Consulté le 30 juil 2022 sur www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/rapports/ceeau/l15b4376_rapport-enquete
(6) L’eau qui mord. Consulté le 30 juil 2022 sur www.leauquimord.com/
(7) Le Monde Diplomatique. « Le lobby de l’eau, histoire d’une mainmise inique ». Publié le 13 juin 2015. Consulté le 30 juil 2022 sur https://blog.mondediplo.net/2015-06-13-Le-lobby-de-l-eau-histoire-d-une-mainmise-inique
(8) World Water Council. Consulté le 30 juil 2022 sur www.worldwatercouncil.org/fr
(9) Observatoire des Multinationales. « À Marseille, le lobby mondial de l’eau imaginé par Veolia sous pression ».  Publié le 23 nov 2018. Consulté le 30 juil 2022 sur https://multinationales.org/A-Marseille-le-lobby-mondial-de-l-eau-imagine-par-Veolia-sous-pression
(10) Novethic. « [Municipales] Paris, Nice, Grenoble… Ces villes qui ont repris le pouvoir sur la gestion de l’eau ». Publié le 4 mars 2020. Consulté le 30 juil 2022 sur www.novethic.fr/actualite/environnement/eau/isr-rse/municipales-les-villes-sont-de-plus-en-plus-nombreuses-a-reprendre-le-pouvoir-sur-l-eau-148289.html
(11) NSAE. « Fusion Veolia-Suez : « Les multinationales de l’eau sont en situation de faiblesse ». Publié le 11 oct 2020. Consulté le 30 juil 2022 sur https://nsae.fr/2020/10/11/fusion-veolia-suez-les-multinationales-de-leau-sont-en-situation-de-faiblesse/
(12) Eau Ile-de-France. « Révélation du Guardian sur les responsabilités de Véolia à Flint (USA) ». Publié le 14 janv 2020. Consulté le 4 juil 2022 sur https://eau-iledefrance.fr/revelations-du-guardian-sur-les-responsabilites-de-veolia-a-flint-usa/
(13) France Bleu. « À Hermonville, Veolia indemnise ses clients victimes de la pollution de l’eau potable ». Publié le 30 mars 2021. Consulté le 31 juil 2022 sur www.francebleu.fr/infos/societe/a-hermonville-veolia-indemnise-ses-clients-victimes-de-la-pollution-de-l-eau-potable-1617093822
(14) Observatoire des Multinationales. « Chine : Veolia mise en cause après la contamination des eaux de Lanzhou ». Publié le 16 avril 2014. Consulté le 31 juil 2022 sur https://multinationales.org/Chine-Veolia-mise-en-cause-apres
(15) Observatoire des Multinationales.  « Veolia en Inde (version longue) ». Publié le 14 oct 2013 Consulté le 31 juil 2022 sur https://multinationales.org/Veolia-en-Inde-version-longue
(16) Association pour le contrat mondial de l’eau.  « L’échec de Suez- Lyonnaise des eaux à Santa Fe Argentine ». Consulté le 31 juil 2022 sur www.acme-eau.org/L-echec-de-SUEZ-LYONNAISE-DES-EAUX-a-Santa-Fe-ARGENTINE_a344.html
(17) France – Amérique Latine. « Chili: suite à la crise sanitaire d’Osorno, Suez assignée sur le fondement de la loi sur le devoir de vigilance (Fédération Internationale pour les Droits Humains / FIDH) ». Publié le 2 juil 2021. Consulté le 31 juil 2022 sur www.franceameriquelatine.org/chili-crise-sanitaire-osorno-suez-assignee-devoir-vigilance-fidh/
(18) Novethic « [Danger plastique] Les bouteilles de Coca-Cola, première cause de pollution plastique devant Pepsi et Nestlé ». Publié le 27 fév 2019. Consulté le 31 juil 2022 sur www.novethic.fr/actualite/environnement/pollution/isr-rse/danger-plastique-coca-cola-pepsi-et-nestle-sont-les-trois-entreprises-les-plus-polluantes-au-monde-146973.html
(19) L’Obs. « Pollution : une incroyable rivière de plastique aux Philippines ». Publié le 5 juin 2018.Consulté sur Youtube le 31 juil 2022 sur www.youtube.com/watch?v=E9TrcfDVXK8 
(20) Public Sénat. « Mexique : un pays colonisé par “Coca-Cola” ». Publié le 7 juil 2017 Consulté le 1 août 2022 sur www.publicsenat.fr/article/societe/mexique-un-pays-colonisé-par-coca-cola-75712
(21) France Nature Environnement. « L’absurdité des bouteilles d’eau en plastique résumée en une infographie ». Publié le 7 août 2017. Consulté le 31 juil 2022 sur https://fne.asso.fr/actualite/l-absurdite-des-bouteilles-d-eau-en-plastique-resumee-en-une-infographie
(22) Mr Mondialisation. « Biomédias sur nos plages : un désastre écologique et sanitaire ». Publié le 23 mai 2021. Consulté le 31 juil 2022 sur https://mrmondialisation.org/biomedias-sur-nos-plages-un-desastre-ecologique-et-sanitaire/
(23) France TV Info. « En Italie, un premier procès pour pollution plastique en mer ». Publié le 15 fév 2021. Consulté le 30 juil 2022 sur www.francetvinfo.fr/monde/italie/en-italie-un-premier-proces-pour-pollution-plastique-en-mer_4297913.html
(24) La Recherche. « La surexploitation de l’eau souterraine accroît le risque en Californie ». Publié en juillet-août 2014. Consulté le 1 août 2022 sur www.larecherche.fr/la-surexploitation-de-leau-souterraine-accro%C3%AEt-le-risque-en-californie
(25) Observatoire des Multinationales. « Où vont les eaux usées et les déchets du gaz de schiste ? ». Publié le 12 nov 2015. Consulté le 2 août 2022 sur https://multinationales.org/Ou-vont-les-eaux-usees-et-les-dechets-du-gaz-de-schiste
(26)  Ouest France. « Reportage. Et la France adora le gaz de schiste américain… ». Publié le 13 mai 2022. Consulté le 2 août 2022 sur www.ouest-france.fr/economie/energie/gaz-naturel/reportage-et-la-france-adora-le-gaz-de-schiste-americain-9d962dfa-ca27-11ec-8113-3d2243031bc2
(27) Géoconfluences. « Le boom des hydrocarbures non conventionnels dans le Bassin permien (Texas et Nouveau-Mexique, États-Unis) ». Publié le 28 juin 2022. Consulté le 2 août 2022 sur http://geoconfluences.ens-lyon.fr/informations-scientifiques/dossiers-thematiques/geographie-critique-des-ressources/articles/bassin-permien-gaz-et-petrole-de-schiste
(28) Reporterre. « L’exploitation du gaz de schiste dévaste les États-Unis ». Publié le 27 juin 2019. Consulté le 1 août 2022 sur https://reporterre.net/L-exploitation-du-gaz-de-schiste-devaste-les-Etats-Unis
(29) Aquae.”H2O : l’eau, la vie et nous (3/3) ». Publié le 27 nov 2020. Consulté le 1 août 2022 sur www.aquae-officiel.fr/2020/11/27/h2o-leau-la-vie-et-nous-3-3/
(30) Jacques Fontaine. La politique israélienne de l’eau, des débuts du sionisme à aujourd’hui. Dans La Pensée 2017/1 (N° 389). Consulté le 2 août 2022 sur www.cairn.info/revue-la-pensee-2017-1-page-66.htm
(31) Diplo’mates. « La guerre de l’eau, mythe ou réalité ?». Publié le 23 mai 2019. Consulté le 2 août 2022 sur www.diplo-mates.com/single-post/2019/05/29/la-guerre-de-l-eau-mythe-ou-r%C3%A9alit%C3%A9
(32) Reporterre. « L’eau, bien commun accaparé par la finance ». Publié le 7 déc 2021. Consulté le 2 août 2022 sur https://reporterre.net/L-eau-bien-commun-approprie-par-la-finance
(33) Reporterre. « “Il n’y a pas de crise mondiale de l’eau” ». Publié le 20 mars 2015. Consulté le 2 août 2022 sur https://reporterre.net/Il-n-y-a-pas-de-crise-mondiale-de
(34) Intérêt Général. « Des pollutions, Dépollution ! » Publié en déc 2020. Consulté le 2 août 2022 sur https://interetgeneral.net/publications/pdf/9.pdf
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