Edito : démocratie vs la trame à suivre

Plus un jour ne passe sans que les technocrates aux manettes des gouvernements ne nous révèlent leur vision pleinement malléable de ce qu’ils appellent une  «  démocratie ».

Avec la complicité des médias subventionnés, les gouvernements, de façon pragmatique, effacent méticuleusement les valeurs de ce qu’est une démocratie. 

Emmanuel Macron, qui avec son gouvernement ne représente plus que 12% de la population, se moque de toute opposition, qu’elle soit de gauche comme de droite. En effet, penser différemment de la trame officielle est inéluctablement catégorisé comme étant de l’extrémisme. Contredire, même un mensonge officiellement reconnu, devient dangereux pour sa réputation, si ce n’est pour sa vie, directement, dans certains cas.

Toute contradiction connaît de fortes réticences et l’exemple de Vincent Pavan, interviewé par une chaîne de média connu, est flagrant. Son interview a été interrompue dès lors qu’il a mentionné, preuve à l’appui, la non efficacité du masque et les dangers que son port implique. Aussi, de nombreux docteurs se sont fait retirer leur droit d’exercer pour avoir osé prodiguer des soins contre le covid, en dehors des directives des autorités de santé. La liberté de prescrire, reconnue en 1998, par le Conseil d’État comme principe général du droit, c’est-à-dire comme un principe placé au sommet de l’ordonnancement juridique que seuls supplantent les traités internationaux et la Constitution, est visiblement en grand danger.

Comprenons ici que la seule volonté des gouvernements était de faire de la vaccination la seule voie possible pour sortir de la crise. 
 
Les contradicteurs du discours officiel sont poursuivis comme c’est le cas du docteur Amine Umlil, engagé dans une procédure disciplinaire pour avoir diffusé des informations qui « vont à l’encontre » de la communication institutionnelle.
 
Les dirigeants ont réussi l’exploit d’exiger un pass pour continuer à vivre « normalement » au nom de la démocratie et « pour notre sécurité » et tentent par tous moyens de nous rendre le plus dépendant possible des institutions. Aujourd’hui, toute personne refusant de courber l’échine face à ce système sera marginalisé, considéré comme un paria ou pourra être dénoncé et accusé de folie. Le narratif est clair : tout ce qui ne colle pas aux discours institutionnels doit changer ou disparaître. Dans une société où le contrôle de nos faits et gestes se fait de plus en plus pressant et au sein de laquelle la confiance n’a plus sa place, les gouvernements eux, se targuent de politiques et décisions ubuesques et réclament malgré cela notre confiance.
 
 

La rédaction

 

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