Comprendre et se faire comprendre

Les injections communément appeléesvaccinsn’ont jamais autant fait polémique que depuis le début de la crise sanitaire et ce pour leurseffets secondaires. Pourtant, beaucoup de personnes ont du mal à comprendre ces mots.

 

Comme beaucoup le savent en France, onze injections sont obligatoires, administrées dès l’âge de deux mois ; diphtérie, tétanos, poliomyélite (DTP), la coqueluche, le ROR (Rougeole, Oreillons, Rubéole), l’Haemophilus influenzae de type B, l’hépatite B, le pneumocoque et le méningocoque C. 

Il existe aussi les injections anti-covid, de la grippe, de la varicelle et bien d’autres(1).

 

Depuis des décennies, ces injections sèment la discorde et les controverses se multiplient, entre autres dues à leur composition et les éventuels effets désastreux qu’elles peuvent provoquer sur notre métabolisme ; cancers, maladies neurodégénératives, thromboses, dysfonctionnement de l’appareil de reproduction, etc. (cf. Le globe n°7 – Article “Vaccin & virologie : un secret bien gardé”. Publié en septembre 2022).

 

Lors de l’année 2021, en France, seulement trois personnes ont été indemnisé par l’Office National d’Indemnisation des Accidents Médicaux (ONIAM) suite à des effets indésirables des injections anti-covid(2), bien qu’en regardant les chiffres officiels de l’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des Produits de Santé), 169 557 cas recensés d’effets indésirables dus à l’injection anti-covid dont 24% de cas graves, soit plus de 40 000 êtres humains touchés(3).

 

La crise sanitaire a démontré qu’il n’était pas aisé de déclarer des effets indésirables, mais aussi qu’ils soient reconnus comme effet de la vaccination.

 

Ostensiblement, la volonté du gouvernement avec l’aide des médecins complices est de détourner un maximum les effets indésirables, prétextant toutes autres raisons, allant jusqu’à déclarer des causes inconnues et mystérieuses, se jouant de la naïveté de certaines personnes. 

Aussi, beaucoup de personnes, fatiguées et résignées, ne souhaitent pas s’aventurer dans un nouveau combat et font le choix de ne pas déclarer ces effets ou acceptent le diagnostic médical.

 

Peut-être faudrait-il regarder le problème sous un autre angle ?

 

Pour beaucoup de personnes, d’après la version officielle, un vaccin est inoffensif dans la plupart des cas, bien que les opposants aient des difficultés à comprendre qu’il soit possible de penser cela. Si l’on observe la balance bénéfice/risque d’un vaccin, indépendamment de tout ce qui fait notre quotidien, il est facile d’imaginer qu’elle est positive

 

Une dose contient une quantité infinitésimale de sel d’aluminium, dans certains cas de mercure et pour celle du Covid, du graphène(4). Officiellement, rien de bien grave. Ces matériaux seraient éliminés à 95% avant même d’arriver dans la flore intestinale et ensuite, 83% passent directement dans les urines.

Malheureusement, ces statistiques sont valables uniquement lorsque l’on ingère du sel d’aluminium et non pas lorsqu’il est injecté de façon intramusculaire(5). 

 

Un vaccin représente une dose énorme de substance nocive pour le métabolisme et à cette quantité, vient s’ajouter le quotidien de chacun ; fatigue, stress, mauvaise alimentation, mauvaise hygiène de vie, pesticides, pollution en tout genre, etc… Une quantité de conditions qui mettent à mal notre système immunitaire, intensifiée par ces injections.

 

Comment comprendre les effets de ces injections ?

 

Pour comprendre l’impact d’une injection sur notre métabolisme, il faut s’intéresser aux termes employés et quel est leur véritable sens.

 

Un effet secondaire officiellement est : nausée, migraine, douleurs musculaires, fièvre, diarrhée… Ce sont, comme le dit la définition du mot “secondaire”, des effets de second rang, de moindre importance. Il est plus approprié d’utiliser le terme effet indésirable, bien que les autorités précisent que les deux termes signifient la mêmes choses(6), le deuxième est celui employé par tous les organismes de santé et étatiques

Néanmoins, il serait parfois plus adéquat de parler de “causalité” (Rapport de la cause à son effet).

 

En effet, l’injection est dans de très rares cas la cause du mal mais plutôt l’effet, ceci est peut-être compliqué à comprendre. Pour être plus clair, le mal qui survient après un vaccin était probablement déjà présent avant l’injection, affaiblissant le système immunitaire, l’inoculation ayant servi de déclencheur.

Il est important de préciser que ça soit un cancer, une maladie neurodégénérative ou toute autre maladie plus ou moins grave, il est envisageable que sans l’injection, ce mal ne se déclenche jamais ou alors plus tardivement.

 

Pour conclure, toute personne devrait, avant de se faire vacciner, faire un bilan médical complet permettant de s’assurer de sa bonne santé et dans le cas d’un effet de causalité/indésirable, être dans la capacité certaine de pouvoir le démontrer.

 

Se pourrait-il que ces injections ne soient pas la cause de tous ces effets indésirables ?

 

La rédaction

 

 
 

Source :

  1. Mes vaccins.net. “Liste des vaccins”. Consulté le 23 sept 2022 sur 

https://www.mesvaccins.net/web/vaccines

 

  1. Oniam. “Rapport d’activité”. Publié le 12 juil 2022. Consulté le 26 sep 2022 sur

https://www.oniam.fr/indemnisation-accidents-medicaux/rapport-d-activite

 

  1. Ansm. “Suivi des cas d’effets indésirables des vaccins COVID-19”. Consulté le 26 sep 2022 sur

https://ansm.sante.fr/uploads/2022/06/30/20220623-vaccins-covid-19-fiche-de-synthese-ansm-2.pdf

  

  1. Le courrier des stratèges. “Aventin : l’oxyde de graphène dans les vaccins se retrouve dans le placenta 15 min après l’injection”. Publié le 18 avr 2022. Consulté le 09 oct 2022 sur

https://lecourrierdesstrateges.fr/2022/04/18/aventin-loxyde-de-graphene-dans-les-vaccins-se-retrouve-dans-le-placenta-15-min-apres-linjection/?fbclid=IwAR1mg9OII9FlV4_7y8kucfpc7jCUGDLOjn9wyfvA4A3Z606wrDIKr2T7hec

 

  1. Association santé environnement France. “L’aluminium, ce métal qui nous empoisonne : La synthèse de l’ASEF”. Publié le 27 avr 2017. Consulté le 26 sep 2022 sur

https://www.asef-asso.fr/production/laluminium-ce-metal-qui-nous-empoisonne-la-synthese-de-lasef/

 

  1. ANSM. “À destination des professionnels de santé EFFETS INDÉSIRABLES DU VACCIN COMIRNATY DE PFIZER/BIONTECH”. Publié en juil 2021. Consulté le 27 sep 2022 sur

https://ansm.sante.fr/uploads/2021/11/12/20211112-covid-19-vaccins-pfizer-ei-ps.pdf

 

 

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